Bonjour c'est jeudi ,jour de la parenthèse inanimée ! 

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* Objets inanimés avez-vous donc une âme

qui s'attache à notre âme et la force d' aimer ? *

Alphonse de Lamartine . 

 

 

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

 Joli et heureux mai!

Mon objet inanimé date peu ..

Toutefois ,je suis en joie lorsque ma petite -fille Faustine  chausse mes chaussons de danse .

La grâce réincarnée 

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

Pour vous

Pour mon amie Soizig, bon anniversaire , tous mes souhaits affectueux , une Dame à la voix d'or

 

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

 

 

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

 

 

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

 

Sur la pointe des pieds je vous laisse humer ce parfum du muguet , qui me rappelle mon enfance passé ,

Tous les ans de son vivant  mon grand- père m' offrait  un bouquet de muguet accompagné d'un flacon de parfum au muguet,

je ne lui ai jamais dit que ce parfum m'entêtait, que j'en vaporisais seulement mes tiroirs..il était si joyeux avec cadeau derrière son dos ! parfois une

savonnette était du lot, je suis encore émue après tout ce temps ,il est un des personnages clé de ma vie..

 

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

Je vais poursuivre cette tradition avec Faustine et Pénélope.

Il faut savoir forger d' heureux souvenirs à nos petits.

BoN1er mAi ;PaReNtHèSe iNaNiMéE

Premier mai

Victor Hugo

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
Je ne suis pas en train de parler d'autres choses.
Premier mai ! l'amour gai, triste, brûlant, jaloux,
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ;
L'arbre où j'ai, l'autre automne, écrit une devise,
La redit pour son compte et croit qu'il l'improvise ;
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur,
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ;
L'atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine
Des déclarations qu'au Printemps fait la plaine,
Et que l'herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament,
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise
Envoie au renouveau ses baisers odorants ;
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,
Dont l'haleine s'envole en murmurant : Je t'aime !
Sur le ravin, l'étang, le pré, le sillon même,
Font des taches partout de toutes les couleurs ;
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives,
Et tous les billets doux de son amour bavard,
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ;
Tout semble confier à l'ombre un doux secret ;
Tout aime, et tout l'avoue à voix basse ; on dirait
Qu'au nord, au sud brûlant, au couchant, à l'aurore,
La haie en fleur, le lierre et la source sonore,
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants,
Répètent un quatrain fait par les quatre vents

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 Soyez heureux du moment présent mes aminautes !

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